Les Yeux tristes de mon camion
  • Éditeur québécois

Connaissez-vous Massasoit, le vieux sage de la nation wampanoag, Jean-Baptiste Faribault et Michel Laframboise, ces aventuriers canadiens-français qui ont bâti l’Ouest américain, ou l’oncle Yvan, revenu de la guerre alors que plus personne ne l’attendait, ou la tante Monique de Santa Monica ? Saviez-vous qu’une vieille Honda était douée de parole, qu’une grande tortue sacrée vivait dans la rue Pie-IX, qu’un camion des années 1950 avait des yeux, et que ces yeux pouvaient parfois être tristes ? Voilà quelques-unes des merveilles que l’on découvre ici. Après «C’était au temps des mammouths laineux» (2012), voici de nouveau une trentaine de petits essais écrits avec cet art qui est la marque unique de Serge Bouchard, le timbre même de sa voix : un art qui est à la fois celui de l’anthropologue, nourri par une attention passionnée aux visages et aux récits inépuisables des humains, et celui du poète, confiant dans les pouvoirs révélateurs de l’imagination et du langage.

Table des matières

Table des matières
Les Yeux tristes de mon camion 1
Les yeux tristes de mon camion 8
Tout ce qui nous échappe 14
Le cours de l’eau 16
La fougère et l’astragale 23
Carnet de famille 34
Monique de Santa Monica 40
La voix de monsieur Doucet 47
Conversation sur le Jos-Deschênes 52
Traité de la boulette 59
Le bâton de vieillesse est un bâton mérité 68
Voyage au bout de l’espérance 72
Celui qui va trop vite est impoli 80
Conversation avec ma vieille Honda 82
Le courage du camion 87
Nebraska 91
La grande tortue sacrée de la rue Pie-IX 96
Celui qui va trop vite est impoli 102
La fatigue de l’avion 109
New York mud pie 115
Le carcajou nous a quittés pour Hollywood 127
Qu’arrivera-t-il quand cela arrivera? 133
Le Parti du loup 144
Le Parti du loup 146
Le lac Ferme ta yeule 153
Yerba Buena 159
Faribault, Minnesota 170
Le plaidoyer du vieux Wampanoag 177
Ouigoudi sur la rivière clinquante 184
Le signe ostentatoire est un signe des temps 193
Moi, en mai 2006, à Simo Sagahigan 199
Épilogue 202
L’humain, les yeux ouverts 204