Faut que je te parle
  • Éditeur québécois

D'aussi loin qu'elle se souvienne, Debbie Lynch-White a écrit à propos de ses espoirs, de ses découvertes, de ses déceptions. « On a tous nos opinions, et rares sont ceux qui se retiennent de les cracher à tout vent à grands coups de clavier sur les réseaux sociaux, de nos jours. Les miennes valent ce qu'elles valent, mais si elles suscitent des discussions intéressantes autour de la machine à café au bureau le lundi matin, ou si elles aident des gens à n'importe quel niveau, ben ma job sera faite », dit-elle. Elle s'exprime entre autres sur son corps de Viking, sur l'amitié et l'amour, sur le fait d'être la dernière d'une lignée et sur sa « madamisation ». Elle rend aussi hommage à quelques proches et interpelle Mark Zuckerberg.« Alors sans prétention, sans grands mots qui donnent beaucoup de points au Scrabble et sans jugement, j'ai envie qu'on jase un peu, juste toi et moi. »